BockSons 2019 à Valentigney : la programmation complète

La Ville de Valentigney a souhaité faire revivre le site des Longines, lieu emblématique de la célèbre “Foire de Valentigney” restée dans la mémoire collective locale. Aussi, est née la Fête de la bière en 2016. Cette fête, réunissant musiciens et artisans brasseurs régionaux, a rencontré un succès immédiat : environ 3 000 personnes se sont présentées sur l’esplanade Fernand Vurpillot. L’édition 2017 a pour sa part accueilli plus de 6 000 spectateurs. Ces succès ont poussé la municipalité à faire de ce rendez-vous un évènement d’envergure. En 2018, la Ville de Valentigney passe à la vitesse supérieure. La Fête de la bière laisse place au BockSons festi’Val. Près de 9 000 festivaliers étaient au rendez-vous.

En 2019, le BockSons festi’Val accueille 11 concerts sur 2 jours, 2 scènes pour 2 univers. Un vendredi 17 mai 2019 très rock avec Truckks, Tagada Jones, 58 Shots, Trust, Un Saucisson de Malfaiteurs et Les Wampas. Le samedi 18 mai 2019 est plus pop avec Trottoir d’en face, My Sweet Tyranny, Komorebi, Caesaria et Amir. Ce rendez-vous s’annonce d’ores et déjà exceptionnel avec plusieurs milliers de spectateurs attendus sur les 2 jours. L’esplanade Fernand Vurpillot vous accueille vendredi 17 et samedi 18 mai 2019 dès 18 h pour faire la fête jusqu’à 2 h du matin !

Truckks

Truckks est un groupe originaire de Vesoul. L’édulcoré et le consensuel, voyez-vous, ce n’est pas franchement leur délire. Les quatre membres du groupe puisent leur inspiration dans la dissonance, la hargne et le chaos. Tout bon fan de noiserock ne peut être insensible à ce son digne de Slint et Fugazi. Si cela ne suffisait pas, ajoutons cette irrésistible lourdeur chère aux Melvins ou aux plus récents Ken Mode. Que dire également de cette prose au vitriol, déclamée en français, d’une voix grave tantôt corrosive, tantôt désespérée ? Vous voici avec une idée plus ou moins concise de ce que le groupe a à vous offrir. Imprévisibles et jusqu’au-boutistes, Truckks ont déjà posé amplis et pédales aux Inouïs du Printemps de Bourges, aux Eurockéennes de Belfort ou encore à l’Impetus Festival, partageant la scène avec l’une de leurs plus grosses influences : Metz. Avec leur nouvel EP, Autophage, ils n’ont plus qu’un objectif : tout écraser !

Tagada Jones

Déjà plus de 20 ans que Tagada Jones parcourt les scènes nationales et internationales. Le groupe a traversé 25 pays, produit 9 albums et brûlé les planches à plus de 1800 reprises ! Dignes héritiers de la scène alternative française, ils sont reconnus par leurs prédécesseurs (Bérurier Noir, Parabellum, Shériff…) comme l’incarnation du « Do it yourself » français. La musique du groupe a connu quelques changements avec une orientation plus electro-punk durant quelques années. Aujourd’hui le groupe est revenu à ses premières amours et continue de composer une musique fidèle à ses racines, même si l’aspect électro-indus n’a pas totalement disparu. Le groupe couvre un spectre allant du punk anglais, en passant par l’alternatif hexagonal des années 80 ou encore le métal et le hardcore. Des influences parfaitement digérées pour aboutir à une musique qui ne ressemble à rien d’autre qu’à du Tagada Jones ! Si la musique a évolué, elle reste reconnaissable, grâce à la voix de Niko, à son chant enragé et à ses textes militants. Des textes qui ont connu une certaine évolution mais qui restent axés sur les problèmes sociétaux comme les guerres, le racisme, l’écologie, la politique, les violences conjugales ou la liberté au sens large du terme. Tagada Jones, toujours plus revendicateur, plus pertinent et plus incisif s’impose en fer de lance de la scène punk-hardcore française. Gonflé à bloc, le groupe dispense à travers le monde sa saine et franche énergie rock n roll, propre à faire transpirer n’importe quel amateur de décibel lors de concerts mémorables, où le quatuor révèle toute la mesure de sa ferveur et de sa générosité. Rendez-vous dans la fosse !

58 Shots

C’est la valeur montante du rock de l’Hexagone. La revue anglaise « Classic Rock Magazine » les définit comme « premier relayeur en France du rock n roll High Voltage ». L’album « You don’t mess with the lion » est plébiscité par la presse nationale. Pour Guitarist Mag : « 58 SHOTS monte en puissance avec cet album ». Dès lors, le groupe enchaîne concerts et festivals avec au passage de belles premières parties : Stevie Cochran, Eddy and the Hot Rods, Johnny Winter, Gotthard, Christophe Godin, The Quireboys, Bona Fide… Le groupe a également ouvert toutes les dates de la tournée française d’Electric Guitars avec Soren Andersen. Suite à leur concert au festival de la Paille devant plus de 9 000 spectateurs, les 58 Shots sortent un DVD live qui regroupe leur concert et les clips du groupe. France 3 qui couvrait l’évènement les décrit comme l’une des meilleures prestations de cette édition. Ce groupe est indiscutablement fait pour la scène !

Trust

Trust, groupe de rock français formé en 1977 a été popularisé au début des années 1980. À l’instar de son patronyme, le groupe a su redonner confiance à un rock français moribond à coups d’injections de riffs puissants et de textes martelés sur l’enclume. TRUST, dont l’« Antisocial » devient le symbole d’une jeunesse qui refuse les magouilles politiques. Trust, dont l’immense talent fit trembler l’Europe du Reading au Rockpalast, reste encore à ce jour une référence inégalée pour bien des icônes de la musique d’AC/DC à Iron Maiden en passant par Metallica ou Scorpions, qui n’ont pas oublié la déflagration sonique des « Frenchies ». Trust, l’icône d’une génération est de retour pour réveiller l’adrénaline. Après une tournée 2016-2017 à guichet fermé et une série de festivals dont la Fête de l’Huma ou le Hellfest, TRUST a sorti en mars 2018 « Dans le même sang », un album studio très attendu. Sa production a été confiée à Mike Fraser (AC/DC, Metallica, Aerosmith…). Véritable retour aux sources, l’album regroupe tous les ingrédients qui ont fait le succès du groupe : les riffs acérés de Norbert Krief mêlés aux textes coups de poing de Bernie Bonvoisin.

Un Saucisson de Malfaiteurs

Ce groupe, originaire de Lure est né en 2008. Un Saucisson de Malfaiteurs c’est : du rock, une touche de punk, une bonne dose de ska, un peu de ridicule et un univers haut en couleurs ! Un Saucisson de Malfaiteurs distille une grosse envie de faire la fête et un besoin irrépressible de semer au cœur de la fosse, les graines d’un joyeux bazar ! Ces charmants voleurs de décibels ne complotent que pour une chose : chauffer leurs concerts au fer rouge avec leur rock festif et engagé, afin de dérober dans les poches la mauvaise humeur et la tristesse qui ne seraient pas restées aux vestiaires…

Les Wampas

Formé en 1983 en région parisienne, le groupe repose aujourd’hui essentiellement sur le chanteur Didier Wampas. La composition a beaucoup évolué depuis leurs débuts. Les Wampas sont surtout connus pour les textes humoristico-trash ou faussement juvéniles de Didier Wampas, qu’il chante d’une voix parfois à la limite de la justesse. Elle est vite devenue, avec les rythmiques et les harmonies basiques, une marque de fabrique du groupe. Longtemps méconnus du grand public et ignorés des médias de masse, Les Wampas ont vu leur notoriété s’accroître en 2003 avec le single Manu Chao, qui sera diffusé sur toutes les radios cet été-là. Le groupe est nommé, lors des Victoires de la musique 2004, dans la catégorie groupe/artiste révélation scène de l’année. Une tentative d’Eurovision et un album solo pour Didier plus tard, Les Wampas sont de retour avec un onzième album toujours punk et rock’n roll. À part dans le rock français, Les Wampas sur scène, c’est dantesque !

Trottoir d’en face

Le Trottoir d’en face c’est une bande de copains réunie autour de la musique depuis plus de dix ans. Leur musique est un mélange de sons et de rythmes divers. Du Zénith de Pau en passant par les Francofolies, ils ont des centaines de concerts à leur actif. Les voir est une expérience, les écouter en est une aussi. Leur truc c’est de la « poésique ». Leurs compositions, co-écrites par les frères Cyril et Benoit Crabos, sont à écouter car elles cachent bien des choses. Les ballades abritent les sujets et les mots les plus durs. Les morceaux rageurs peuvent cracher les plus beaux mots d’amour. C’est comme un « Multiplex » : différentes ambiances au même moment. Les chansons comme « Sieste à Londres » ou « Les châteaux d’enfants » s’emparent de sujets, grave pour l’une, brûlant pour l’autre. C’est sous couvert de mélodies entêtantes que les deux frangins et le groupe déroulent leur tapis soyeux assemblé de pavés. « Montana » est sûrement la chanson qui décrit le mieux cette « poésique ».

My Sweet Tyranny

My Sweet Tyranny est originaire d’Audincourt. Le groupe est compsé de Nicolas Labrude (chant, guitare), Laurent Moutard (guitare mélodique), Jérôme Rossé (basse) et Dylan Sanchez (batterie).
My Sweet Tyranny est un alliage d’émotions aux sonorités enivrantes et contrastées. Le groupe peint sa musique en pensant chaque texte comme un tableau en clair-obscur. Révélés lors de leur victoire au tremplin RTL2 à Mulhouse en 2016, les quatre Comtois donnent leur propre dimension à la musique. Mélange de mélodies progressives et d’arrangements aériens avec, en toile de fond, des projections vidéos qui subliment leurs compositions et invitent le spectateur à une expérience audio-visuelle hors du commun : de la peinture qui s’écoute, du rock qui se contemple. Les quatre musiciens sont entrés en studio à l’automne dernier pour enregistrer leur premier album.

Komorebi

C’est un nom aux consonances nippones, qu’ont choisi les jeunes Bisontines Claire et Clara pour baptiser leur duo haut en couleurs. Komorebi, en japonais, c’est cette image de la lumière du soleil qui filtre à travers les feuillages des arbres. Une histoire de lumière donc. Une lumière aux reflets de musique électronique, percussions émotives et voix captivantes. Leur plan ? Exprimer par la musique 10 mots intraduisibles. Ces mots qui n’existent que dans une seule langue sont des clefs pour se glisser dans le monde des autres et s’ouvrir à une réalité culturelle bouleversante. Ils nous grandissent, nous élargissent. Ce cocktail de tendresse positive à un nom : mucho love. Sur scène, devant leur grand écran, Claire et Clara se livrent à un face à face captivant, oscillant entre batterie électronique à 4 mains, pads et claviers. Question-réponse ultra-sensible entre beat électro, chant en 3 langues, vidéo et lumière. Komorebi c’est une véritable invitation au voyage, une belle grande respiration, un road trip poétique inspirant. Quelques exemples d’intraduisibles : Gökotta, en suédois : se lever tôt le matin pour sortir dans les bois et écouter le premier chant des oiseaux. Voorpret, en néerlandais : le plaisir éprouvé, avant d’éprouver le plaisir. Tout un programme !

Caesaria

Leur musique se revendique de ce que le rock et l’électro ont fait de mieux depuis ces dernières années. Pendant que d’autres groupes de musique s’apostrophent d’un nom pour s’identifier, Caesaria est lui un concept au nom mystérieux derrière lequel chacun y apportera sa signification. Avec cette réelle volonté d’unir et de rassembler à la scène comme à la vie, Caesaria implante un univers sonique idéal pour se rendre sourd en chantant à tue-tête tout en dansant devant les enceintes. Enfants de festivals et bercés par le son des guitares british, Théo, Thomas, Louis et Cédric sont partis de loin pour trouver aujourd’hui ce son club de rock électro. Mais pas question de s’encombrer d’étiquettes sur ce nouvel EP. Tantôt rock, tantôt électro, pop ou encore disco, autant de couleurs s’y expriment à l’image de ceux qui les inspirent. De Talking Heads à Klaxons, en passant par Hot Chip et Todd Terje, cette recherche obsessionnelle de sons n’a qu’un seul but, celui de fédérer les foules autour d’un idéal intemporel et universel.

Amir

Amir c’est l’artiste phare de cette nouvelle édition du BockSons festi’Val. Son premier album « Au cœur de moi », écrit dans la foulée de sa participation à The Voice, s’est vendu à 300 000 exemplaires. Après une tournée de plus d’un an, le chanteur s’est très vite mis à écrire, composer et enregistrer un deuxième album. Amir a eu envie de proposer un album qui serait musicalement le prolongement du premier, tout en assimilant ces nouvelles perspectives et son statut d’artiste un peu plus confirmé. Son deuxième opus « Addictions » connaît un très beau succès. Depuis le printemps 2018, il prolonge « ce lien de cœur » avec son public. Un public qui a grandi en nombre et en variété, jusqu’à réunir désormais plusieurs générations dans une même salle. Fort de son humilité d’artisan d’une nouvelle variété française riche d’influences diverses (pop anglo-saxonne, hip hop, électro, musiques orientales…), il a mis toute son énergie et sa sensibilité pour faire de cet album un feu d’artifice de sons et d’émotions. « Addictions » ne se contente pas de livrer une impressionnante moisson de titres addictifs et efficaces, l’album apporte un vrai supplément d’âme. Il remplit sa mission d’album rassembleur, essaimant des messages de paix et d’amour là où il peut.

Du côté des brasseurs et des restaurateurs

Cette année quinze brasseurs venus de Franche-Comté mais aussi d’Alsace vous proposent toutes sortes de bières artisanales issues de leur production. Les brasseries La bonne bouille, La Cuc, Redoutey, La Hocheuse, Entre deux mondes, Fontaines de Jouvence, La Val’heureuse, Brasserie du Rhin, Brasserie OXL et bien d’autres sont présentes tout au long du festival pour vous faire découvrir leurs bières artisanales et originales.
Pour accompagner la dégustation des bières, de nombreux stands de restauration sont présents sur l’esplanade Fernand Vurpillot pour vous proposer, entre autres, des spécialités à base de produits locaux. Les festivaliers ont la possibilité de s’installer sous le chapiteau mis à disposition pour déguster spécialités franc-comtoises, alsaciennes, friture, crêpes salées et autres hot-dogs, hamburgers, paninis…

Le camping

Un camping sécurisé accueille les festivaliers qui souhaitent planter leur tente pour une ou deux nuits, à proximité du site du BockSons festi’Val. Le camping, accessible aux camping-cars et aux motos, ouvre à partir de vendredi 17 mai 2019 à 14 h. Pour la journée du samedi 18 mai 2019, le comité des fêtes offre la possibilité aux festivaliers de prendre le petit déjeuner et le repas du midi sur le camping. Des toilettes et des douches sont mises à disposition des campeurs. La réservation de votre emplacement se fait à votre arrivée sur le site ou dès maintenant auprès du comité des fêtes : 06 82 81 89 38. Tarif de l’emplacement : 5 € par nuit et par personne.

infos > www.digitick.com