Marche pour le climat à Montbéliard

Une “Marche pour le climat” est organisée à Montbéliard ce samedi 13 octobre 2018 avec comme point de rendez-vous la Place Denfert-Rochereau à 14h. Les organisateurs expliquent :

La première marche a rassemblé plus de 300 personnes, ce chiffre est très significatif de la préoccupation croissante de la population quant au réchauffement climatique, aux pollutions de l’air, aux pollutions de l’eau, aux pollutions du sol. Que si localement, nombre d’associations (Envie, Revis, LPO FC, Du Champs à l’Assiette, Les Incroyables Comestibles, CPEPESC, collectif NOTRE AGGL’EAU , Réseau Sortir du Nucléaire, l’ ANPCEN, Tri’Pour’Terre, Vélocité…), nombre de maraîchers locaux (Les Jardins du P’tit Ane, Le Jardin de Maé, Jardins d’Idées…) d’apiculteurs, d’éleveurs éthiques, et nombres de personnes lambda œuvrent de façon concrète sur le terrain pour la protection de l’environnement, pour la défense d’un mieux vivre et d’un vivre autrement, cela ne suffit pas. Il est, à l’heure actuelle, indispensable d’interpeller les pouvoirs publics quels qu’ils soient, de réveiller leur conscience afin qu’ils légifèrent ou qu’ils établissent leur budget en ce sens. Des appels surgissent de partout. Appel du collectif Alternatives Economiques pour lancer d’urgence un grand programme d’investissement public en faveur de la transition écologique. 200 personnalités lancent un appel face au “plus grand défi de l’humanité un appel à une action politique “ferme et immédiate” face au “plus grand défi de l’histoire de l’humanité” : le changement climatique. Le collectif « Nous voulons des Coquelicots » appelle à la résistance pour l’interdiction de tous les pesticides. 700 scientifiques français y lancent un appel aux dirigeants politiques pour qu’ils passent “de l’incantation aux actes pour enfin se diriger vers une société sans carbone”. Le climatologue Jean Jouzel s’avoue pessimiste commence à se décourager devant l’inertie de la France et de nombreux pays. En août 2015, la France s’engageait sur des objectifs ambitieux de réduction de gaz à effet de serre et de consommation d’énergie. Elle prétendait montrer l’exemple. Trois ans plus tard, elle est loin de les atteindre, constate le tout nouvel Observatoire climat-énergie“.