Géraldine Grangier, Députée Rassemblement National de la 4ème circonscription du Doubs, communique :
« La décision du groupe Stellantis de mettre fin à la production automobile sur le site de Poissy à l’horizon 2028 (notre info »Stellantis : le site de Poissy va cesser l’assemblage automobile« ) s’inscrit dans une dynamique inquiétante de désindustrialisation qui touche désormais de plein fouet notre territoire. En Bourgogne-Franche-Comté, et tout particulièrement dans le Nord-Franche-Comté, les conséquences se font déjà sentir. À Vesoul, près de 190 emplois sont directement menacés. À Sochaux, chez les sous-traitants et dans l’ensemble du tissu industriel local, l’inquiétude est immense. Depuis plusieurs années, la filière automobile française recule. Des dizaines de milliers d’emplois ont disparu. Si cette trajectoire se poursuit, c’est l’existence même d’une industrie automobile dans le Nord Franche-Comté qui est en jeu.
J’apporte mon soutien total aux élus locaux, aux salariés et aux organisations syndicales qui se mobilisent pour défendre ce territoire et ses emplois. Leur combat est légitime : défendre l’industrie, c’est défendre notre économie, nos savoir-faire et notre avenir.
Face à cette situation, le Gouvernement ne peut plus se contenter d’accompagner les fermetures ou les reconversions. Il doit agir pour protéger et relancer notre industrie. C’est précisément le sens de la démarche engagée par Marine Le Pen et Jordan Bardella, qui ont récemment lancé une vaste consultation des entreprises afin d’identifier les normes et contraintes qui freinent leur développement. L’objectif est clair : lever les verrous qui empêchent nos industries d’investir, d’embaucher et de produire en France.
Avec mes collègues du Rassemblement National, je porte des solutions concrètes pour enrayer cette hémorragie : une simplification massive des normes, souvent issues de surtranspositions pénalisantes ; une baisse des impôts de production ; une réduction du coût de l’énergie ; une priorité nationale et une préférence européenne dans la commande publique ; la création d’un fonds souverain pour orienter l’épargne vers l’économie réelle et soutenir l’innovation. Ces mesures visent un objectif simple : redonner à nos entreprises les moyens de produire en France et de préserver nos emplois.
J’appelle solennellement le Gouvernement à prendre des mesures fortes et immédiates pour stopper la désindustrialisation en cours. Sans réaction rapide, c’est tout un territoire, le Nord Franche-Comté, qui risque de perdre son identité industrielle« .

