Géraldine Grangier : « Travail le 1er mai, un choix de liberté et de pouvoir d’achat, loin des caricatures »

Géraldine Grangier (photo Géraldine Grangier)

Géraldine Grangier, Députée Rassemblement National de la 4ème circonscription du Doubs, communique :

« Afin que le texte concernant la possibilité de travailler le 1er mai pour les artisans (métiers de bouche, fleuristes, activités culturelles) soit débattu directement en commission mixte paritaire avant le 1er mai, j’ai voté la motion de rejet préalable, ce vendredi matin, dans un tumulte effroyable orchestré par l’extrême gauche et la gauche qui faisaient preuve une nouvelle fois d’autoritarisme.

Ce débat, largement caricaturé par cette gauche bien-pensante et révolutionnaire, mérite d’être ramené à une réalité simple : celle des Français qui veulent travailler et qui demandent davantage de liberté pour vivre dignement de leur activité.

Contrairement à ce qui est avancé, ce texte ne remet pas en cause le caractère symbolique du 1er mai. Il ne crée aucune obligation. Il ouvre simplement une possibilité strictement encadrée, fondée sur le volontariat des salariés. Concrètement : aucun salarié ne pourra être contraint de travailler ; le refus de travailler sera protégé ; la rémunération restera majorée ; seuls certains secteurs bien identifiés sont concernés (métiers de bouche, fleuristes, activités culturelles notamment).

Il s’agit donc d’une mesure de bon sens, qui vise à mettre fin à une hypocrisie juridique. Aujourd’hui déjà, dans de nombreux territoires, des professionnels travaillent le 1er mai, souvent dans l’illégalité, afin de répondre à la demande des consommateurs. Refuser cette évolution, c’est nier la réalité du terrain et ignorer les attentes de nombreux travailleurs qui souhaitent améliorer leur pouvoir d’achat. Dans un contexte économique difficile, chaque opportunité de revenu supplémentaire compte. Qui peut sérieusement expliquer à un salarié qu’il faudrait lui interdire de travailler davantage s’il le souhaite ?

Le Rassemblement National défend une ligne claire : protéger ceux qui travaillent et leur faire confiance. Avec mes collègues Députés, je refuse la vision dogmatique du travail, portée par certains syndicats et partis de gauche, qui consiste à imposer des règles uniformes sans tenir compte des réalités vécues par les Français. La vraie avancée sociale, aujourd’hui, c’est de permettre à chacun de choisir : Choisir de travailler ou non, choisir de gagner plus. Choisir librement, sans pression ni contrainte tout l’inverse de ce qui s’est passé ce matin à la gauche de l’hémicycle. Cette liberté responsable, nous la défendons parce que le Social n’est pas l’apanage de la gauche et qu’il doit avant tout répondre aux besoins concrets de nos compatriotes« .

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