Noël Gauthier, ancien Maire de Vieux CHarmont de 1995 à 2008, réagit à Henri-Françis Dufour, suite Election : « Lettre aux habitants de Vieux-Charmont » :
« De 1989 à 1995, une équipe de 23 « obscurantistes et immobilistes » rénove complètement le bâtiment Jean Jaurès, accepte la déchèterie-compostière et crée les zones artisanales, construit des ateliers communaux vastes et fonctionnels, des vestiaires modernes au stade, restructure totalement écoles et péri-scolaire, imagine manifestations festives et culturelles qui dépassent le strict territoire communal, crée une piste de compétition pour voitures radio-commandées, impose Vieux-Charmont dans le paysage politique montbéliardais en exigeant un traitement des crues de la Savoureuse sur tout son parcours, en obtenant la réalisation des 3ème et 4ème tranches de logements du cadran, pour l’essentiel. Parmi ces 23, un certain Henri-Françis Dufour, Conseiller municipal.
De 1995 à 2008, les mêmes ou presque, réalisent le lotissement de l’Horloge, engagent le lotissement des Hauts Bois, obtiennent de la CAPM la prise en charge des friches Gefco et le classement de celle de Vieux-Charmont en priorité numéro 1, participent activement à la lutte des Marti contre l’américain Burgess-Norton, tout en continuant à inscrire la ville dans le paysage culturel et politique du Pays de Montbéliard. Parmi eux, un certain Henri-Françis Dufour, Adjoint au Maire.
En 2008, les mêmes le désignent comme tête de liste pour continuer le travail dans le même esprit et en font le premier magistrat de la commune.
Quel choc, ou quelle hypertrophie du nombril, a pu te faire confondre simple entretien et évolution naturelle de l’existant et nouvel élan pour Vieux-Charmont ? Quel mauvais génie t’a poussé à cracher sur ces 19 de tes 37 années au service de notre commune, 19 années dont tu peux légitimement te réclamer ? Pour répondre à ces questions, l’enseignant que tu fus aura besoin de plus que les 4 heures ordinairement autorisées, bon courage. L’amertume (compréhensible) de la défaite n’autorise pas tout. Pour ma part, cette lettre ouverte clôt la polémique« .

