Moventis Pays de Montbéliard réagit à l’agression d’agents évolitY à Montbéliard

Photo d'illustration (photo ToutMontbeliard.com)

À la suite de l’agression d’agents du réseau de bus du Pays de Montbéliard évolitY, survenue le 31 octobre 2025 et des déclarations publiques de la CGT (notre info « Agression d’agents évolitY à Montbéliard« ), la direction de Moventis Pays de Montbéliard a tenu à réagir par la voix de son Directeur, Raphaël Simper.

« Nous exprimons tout notre soutien à l’agent victime de cette agression, ainsi qu’à l’ensemble de nos équipes de contrôle et de conduite« , déclare Raphaël Simper, « la sécurité de nos collaborateurs est une priorité absolue, personne ne devrait être exposé à la violence dans l’exercice de son métier« .

L’entreprise souligne que cet incident, comme d’autres faits récents dans les transports publics, s’inscrit dans un contexte plus large de sécurité publique. Moventis rappelle qu’elle coopère étroitement avec les forces de l’ordre, notamment à travers des opérations de contrôle conjointes organisées régulièrement.

En réponse aux demandes formulées par la CGT, notamment le doublement des effectifs, la direction estime qu’une telle mesure « ne garantirait pas, à elle seule, la fin des agressions« . Moventis privilégie le renforcement des dispositifs existants. Tous les bus sont équipés de systèmes de vidéosurveillance, d’un dispositif d’appel d’urgence et de vitres anti-agressions. Les agents de contrôle disposent de caméras-piétons et des agents de médiation, en partenariat avec PSL (Profession Sport & Loisirs), circulent quotidiennement sur le réseau. Une formation spécifique aux techniques d’intervention dans les transports sera prochainement déployée. Moventis indique par ailleurs que le nombre d’agressions physiques est en baisse : six en 2023, contre deux en 2024 et deux à fin octobre 2025.

Concernant le système radio évoqué par la CGT, la direction reconnaît que, comme tout réseau, il peut présenter ponctuellement des difficultés. « Un audit complet du dispositif est planifié pour la fin de l’année ou le début de 2026 afin d’en établir un diagnostic précis« , précise Raphaël Simper, ajoutant que « le système a bien fonctionné lors de l’incident du 31 octobre, contrairement à ce qui a pu être affirmé« .

Enfin, un Comité Social et Économique extraordinaire s’est tenu le mercredi 12 novembre, à la demande du syndicat UNSA-SATUM. Selon Moventis, cette réunion a permis d’échanger de manière constructive sur les actions déjà engagées et sur les pistes d’amélioration à poursuivre pour garantir la sécurité de tous les agents.

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