Géraldine Grangier, Députée Rassemblement National de la 4ème circonscription du Doubs, communique :
« La tenue, lundi 29 septembre à Audincourt, d’une conférence sur le thème « Comment sortir la France du piège du narcotrafic » (notre info « Conférence à Audincourt : « Comme sortir la France du piège du narcotrafic ? »« ), organisée par le maire sortant d’Audincourt Martial Bourquin – candidat de gauche à sa succession – et réunissant un sénateur de gauche, le Préfet du Doubs et le Procureur de Montbéliard, illustre une évidence : le narcotrafic est devenu une préoccupation centrale pour nos concitoyens.
Les règlements de comptes meurtriers qui se multiplient dans le Pays de Montbéliard en sont la preuve dramatique : les habitants vivent désormais au quotidien dans l’insécurité et la violence liées à la drogue.
Il faut avoir le courage de le dire : cette situation n’est pas un hasard, mais la conséquence directe de 40 années de politiques laxistes menées par la gauche. La suppression des peines planchers en 2014, voulue par Christiane Taubira, a envoyé un signal dramatique d’impunité aux trafiquants. Et que dire des politiques locales dans les communes de gauche et d’extrême gauche, comme à Audincourt qui ont préféré le déni avec des politiques sociales déconnectées, au détriment d’une véritable fermeté.
Résultat : les trafics se sont implantés durablement dans nos quartiers, gangrenant la vie des habitants. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : Les forces de Police et de Gendarmerie d’Audincourt ont enregistré 660 crimes et délits en 2024, contre 552 en 2023, soit une hausse de 19,6 % en un an. Rappelons aussi, que si la police municipale est armée à Audincourt, c’est que le maire y avait été contraint en 2015 par l’état d’urgence et les services de l’État. En effet, à cette époque, il avait reconnu que cette décision était « difficile à prendre pour un maire de gauche », tout en précisant qu’elle était « réversible » ! Une déclaration qui illustrait déjà la gêne idéologique et son manque de conviction face aux enjeux de sécurité.
Contrairement aux beaux discours de la gauche, le Rassemblement National agit. Le mardi 29 avril 2025, l’Assemblée nationale a adopté la loi renforçant la lutte contre les trafics de stupéfiants. Géraldine GRANGIER, Députée du Doubs, a voté POUR ce texte, dont l’adoption n’aurait pas été possible sans les voix de ses collègues du Rassemblement National.
Des avancées majeures obtenues grâce au Rassemblement National : création d’un Parquet anticriminalité organisée (PACO) ; fermeture administrative des établissements liés à des trafics de stupéfiants ; gel des avoirs des trafiquants ; interdiction systématique du territoire pour les étrangers condamnés pour trafic ; garde à vue prolongée spécifique pour les « mules » ; techniques spéciales d’enquête renforcées (activation à distance de téléphones, dossier « coffre ») ; réduction du champ des nullités de procédure ; création de quartiers pénitentiaires spécialisés contre la criminalité organisée ; interdiction administrative pour les dealers de paraître dans les lieux de deal ; résiliation administrative des baux en cas de trafic, avec substitution du préfet au bailleur.
Cette loi utile, reste incomplète par idéologie politique. Les Députés RN avait proposé d’aller plus loin. Malheureusement, le gouvernement et certains sénateurs LR ont refusé leurs amendements visant à instaurer : le rétablissement des peines planchers pour les trafiquants ; l’expulsion systématique des criminels étrangers ; la suspension des aides sociales pour les narcotrafiquants. De plus, cette loi ignore encore plusieurs enjeux majeurs : une vraie politique de prévention à destination des consommateurs, la fin du laxisme judiciaire qui rend inopérantes les sanctions, et une coopération internationale renforcée contre les filières. Six articles de la Loi visant à lutter contre le Narcotrafic ont été censurés par le Conseil Constitutionnel saisi par des Députés de Gauche.
Face aux ravages du narcotrafic dans le Pays de Montbéliard, les habitants d’Audincourt ont besoin de fermeté, pas de conférences politiciennes organisées par ceux qui portent la responsabilité de cette situation. Stop aux trafics ! stop aux rodéos ! stop à l’insécurité ! Il est temps d’agir efficacement !
Le Rassemblement National continuera à défendre une politique claire et courageuse : rétablissement des peines planchers ; expulsion systématique des trafiquants étrangers ; tolérance zéro dans nos quartiers ; renforcement durable des moyens de police, de justice et de douane.
Je rappelle que la sécurité de nos concitoyens n’est pas une option : c’est un impératif républicain. Aussi, tout comme mes collègues du Rassemblement National, je continuerai de porter une politique pénale ferme, de sécurité sans compromis, et de reconquête républicaine des territoires abandonnés« .

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