Dix cas autochtones de chikungunya confirmés en Bourgogne-Franche-Comté

Photo d'illustration (photo Adobe Stock / s_l)

Un mois après la confirmation d’un premier cas autochtone de chikungunya à Dijon (notre info « Un premier cas de chikungunya autochtone détecté en Bourgogne-Franche-Comté« ), l’Agence Régionale de Santé Bourgogne-Franche-Comté recense désormais dix cas dans le même quartier. Les personnes concernées, dont un enfant scolarisé, présentent un état de santé qui n’inspire pas d’inquiétude. Un cas supplémentaire reste en cours de confirmation.

Les autorités sanitaires poursuivent les actions de prévention et de contrôle, avec notamment l’information des riverains et des professionnels de santé, ainsi que quatre opérations de démoustication ciblées déjà réalisées. Des pièges ont été installés dans les cours de trois écoles du quartier concerné. Ces mesures sont coordonnées par les services de l’État, l’ARS, Santé publique France, l’opérateur de démoustication EIRAD et la Ville de Dijon.

La surveillance renforcée se poursuit jusqu’en novembre. L’ARS rappelle l’importance de la mobilisation de chacun dans la lutte contre le moustique-tigre, vecteur de transmission du chikungunya. Elle appelle à se protéger des piqûres, notamment en utilisant des répulsifs, en portant des vêtements couvrants et en utilisant des moustiquaires pour les personnes les plus vulnérables.

Il est également recommandé d’éviter la prolifération des moustiques en supprimant les eaux stagnantes autour des habitations, en couvrant hermétiquement les récupérateurs d’eau et en entretenant gouttières et rigoles.

En cas de symptômes tels que fièvre, douleurs musculaires ou articulaires, maux de tête ou éruption cutanée, il est conseillé de consulter un médecin. Une ligne d’information est ouverte 7 jours sur 7 au 0805 200 550, de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h00.

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