Géraldine Grangier, Députée Rassemblement National de la 4ème circonscription du Doubs, communique :
« Alors que les officines de toute la France étaient massivement en grève ce samedi 16 août 2025, je rappelle que j’avais dénoncé avec force, dès le 9 juillet dernier à l’Assemblée nationale, les conséquences dramatiques de la décision gouvernementale de réduire les remises sur les médicaments.
Par une question orale au Gouvernement, j’alertais déjà sur le risque de voir disparaître jusqu’à 6 000 pharmacies, entraînant la perte de 20 000 emplois et accélérant la désertification médicale. J’avais alors averti que protéger les pharmacies, c’est protéger la santé des Français. Quatre millions de personnes entrent chaque jour dans une officine. Supprimer ces ressources, c’est précipiter la fermeture de milliers de pharmacies, en particulier dans nos villages et nos quartiers populaires.
Mes craintes exprimées se réalisent aujourd’hui : la colère des pharmaciens est à son comble, et le mouvement de grève illustre l’effondrement silencieux contre lequel elle n’a cessé de mettre en garde. J’avais lancé au Gouvernement en séance publique : « Allez-vous enfin entendre la détresse des pharmaciens et des patients ? Ou faut-il attendre la grève générale annoncée pour septembre ? ». Cette intervention prémonitoire prend toute sa dimension avec la mobilisation historique de ce 16 août 2025.
Engagée de longue date sur ce dossier, je réaffirme ma détermination : je ne laisserai pas tomber les pharmaciens, ni les Français qui comptent sur eux. Je continuerai à porter leur voix dans l’hémicycle et à exiger que le Gouvernement renonce à cette réforme injuste« .

