Géraldine Grangier, Députée Rassemblement National de la 4ème circonscription du Doubs, communique :
« Partout en France, une même voix s’élève : celle de la majorité silencieuse, laborieuse, réaliste, qui aspire à une chose simple – qu’on la laisse vivre. Agriculteurs, artisans, entrepreneurs… Tous dénoncent le carcan de normes étouffantes et absurdes qui freinent leur activité, leur créativité, leur capacité à produire et à innover. Ils disent ce que tant de Français pensent : trop, c’est trop !
Pourtant, à chaque tentative de bon sens visant à desserrer cet étau, surgissent les cris d’orfraie de minorités activistes, extrémistes, déconnectées du réel et souvent méprisantes envers le peuple qu’elles prétendent représenter. C’est encore le cas avec la loi Duplomb, courageusement portée par le sénateur Laurent Duplomb, producteur de lait de Haute-Loire. Cette loi vise à restaurer notre souveraineté alimentaire, à protéger des filières agricoles françaises fragilisées, et à corriger des injustices normatives qui pénalisent nos producteurs face à la concurrence étrangère.
Mais pour certains militants d’extrême gauche, la rationalité, la science et même l’avis des autorités sanitaires internationales n’ont plus droit de cité. Pétitions délirantes, mensonges assumés, amalgames scandaleux : ils n’hésitent pas à qualifier un outil agricole indispensable – l’acétamipride – de « poison pour l’humanité », quand il est pourtant autorisé dans l’ensemble du monde développé. Une rhétorique hystérique, totalement déconnectée des réalités agricoles, scientifiques et économiques.
La pétition lancée contre la loi Duplomb, relayée par les réseaux d’extrême gauche, est une nouvelle attaque idéologique dirigée contre l’agriculture française, contre la souveraineté nationale et contre la vérité scientifique. L’usage encadré de l’acétamipride, un insecticide autorisé partout ailleurs dans le monde est indispensable pour protéger des productions stratégiques comme la betterave sucrière ou la noisette, aujourd’hui ravagées par des nuisibles.
Refuser cet outil, c’est condamner des pans entiers de notre agriculture à la faillite technique, à la dépendance économique et à la perte de compétitivité. C’est imposer à nos producteurs des contraintes que nos concurrents étrangers ne respectent pas, ouvrant la voie à des importations de moindre qualité et à une double peine pour la santé publique et pour l’environnement.
Il est temps de le dire clairement : ces groupuscules qui s’opposent à toute modernisation de notre agriculture, à toute construction d’infrastructures, à toute logique de progrès, ne sont pas l’avenir. Ils sont les fossoyeurs de notre économie, les ennemis de nos paysans, de notre industrie et, in fine, de notre souveraineté. Leur écologie n’est pas une science, c’est une religion fondée sur la peur, la culpabilisation et la haine de l’homme.
Nous faisons face à une idéologie qui se déguise en écologie, mais qui repose sur un dogme aussi simpliste que dangereux : la nature serait toujours bonne, l’homme forcément mauvais. Cette caricature conduit à la décroissance, à la désindustrialisation, à la mise sous tutelle de notre économie et à la ruine de notre agriculture. Une écologie de la régression, qui méprise les faits, les professionnels de terrain et la souffrance des agriculteurs, souvent laissés seuls face à l’impasse technique et à l’épuisement psychologique
Au nom de quoi sacrifierions-nous la France sur l’autel d’une idéologie décroissante ? Au nom de quelle morale continuerions-nous d’interdire à nos agriculteurs ce que tolèrent tous nos voisins ? Au nom de quelle « écologie » laisserions-nous nos campagnes mourir à petit feu ? Produire en France, consommer français, c’est à la fois protéger notre planète, notre santé et notre souveraineté. Voilà l’écologie du réel que nous défendons au Rassemblement National. L’avenir de la France ne peut être la décroissance, la désindustrialisation et le renoncement souhaité par la gauche et l’extrême gauche !
L’avenir de la France, c’est une agriculture forte, une industrie souveraine et une écologie de progrès. Députée Rassemblement national, je m’oppose frontalement à cette pétition inique, aux dogmes décroissants, et resterai toujours aux côtés des agriculteurs qui nourrissent notre pays« .

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